HOFFMAN.
Nicklausse! je suis aime d'elle Aime! Dieu puissant.
(Il sort. Nicklausse le suit.)
COPPELIUS (entrant, furieaux).
Voleur! brigand! quelle deroute!
Elias a fait banqueroute!
Va, je saurai trouver le moment opportun Pour me venger... Vole! moi!... Je tuerai quelqu'un.
(Coppelius se glisse dans la chambre d'Olympia.)
(Entre tout-le-monde.)
SPALANZANI.
Voici les valseurs.
COCHENILLE.
Voici la ritournelle.
HOFFMAN.
C'est la valse qui nous appelle.
SPALANZANI (a Olympia).
Prends la main de monsieur, mon enfant.
(Lui touchant l'epaule.)
Allons!
OLYMPIA.
Oui.
(Hoffman enlace la taille d'Olympia et ils disparaissent a gauche.)
LE CHOEUR.
Elle danse!
En cadence!
C'est merveilleux!
Prodigieux!
Place, place!
Elle pa.s.se Elle fend l'air Comme un eclair.
LA VOIX D'HOFFMAN (dans la coulisse).
Olympia!
SPALANZANI.
Qu'on les arrete!
LE CHOEUR.
Qui de nous les arretera?
NICKLAUSSE.
Elle va lui ca.s.ser la tete!...
(Hoffman et Olympia reparaissent et redescendent.)
(Nicklausse s'elance pour les arreter.)
Eh, mille diables!...
(Il est violemment bauscule et tombe sur un fauteuil.)
LE CHOEUR.
Patatra!
SPALANZANI (s'elancant).
Halte la!
(Il touche Olympia a l'epaule. Elle s'arrete subitement. Hoffman etourdi tombe sur un canape.)